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En cas de vomissements, on utilise essentiellement:
En cas de vomissements liés à une chimiothérapie, on a recours aux:
- antagonistes 5HT3
- antagonistes NK1.
Ont une place limitée:
- certains antihistaminiques H1 (voir 12.4.1.)
- des associations de gastroprocinétiques et d'antihistaminiques utilisées dans le mal du voyage
- certains antipsychotiques (voir 10.2.)
- le bromhydrate de scopolamine (synonyme bromhydrate d'hyoscine).
Comme gastroprocinétique, il n'y a plus de place pour:
- le cisapride (voir 3.4.1.2.)
Positionnement - Le traitement symptomatique des nausées et des vomissements n'est justifié qu'après avoir recherché les étiologies possibles. Le métoclopramide et le dompéridone sont les plus étudiés (voir 3.4.1.). Il n'y a plus de place pour le cisapride en tant qu'antiémétique.
- Les vomissements survenant après un excès alimentaire ou éthylique ne requièrent que rarement un traitement particulier.
- La prise de médicaments peut être la cause de nausées et de vomissements: l’administration du médicament responsable sera arrêtée dans la mesure du possible.
- En prévention du mal du transport (mal du voyage), un traitement préventif médicamenteux peut être envisagé chez les personnes sensibles (voir 3.4.2.).
- Les nausées et vomissements en début de grossesse régressent généralement spontanément ou par des mesures diététiques. Ce n'est que dans une minorité de cas qu'un traitement antiémétique s'avérera nécessaire. La prudence s'impose particulièrement ici, ces symptômes survenant à un moment critique de l'organogenèse, et vu l’absence de données claires à ce sujet. Le métoclopramide et, en cas d’hyperemesis gravidarum, l’antihistaminique H1 prométhazine sont à préférer [voir Folia de juin 2002].
- Certains cytostatiques et la radiothérapie peuvent provoquer des nausées et des vomissements qui requièrent l'administration (préventive) d'antiémétiques. Dans ce cas, on utilise habituellement les antagonistes 5HT3 et les antagonistes NK1.
- En prévention des nausées et des vomissements postopératoires, on administre souvent des médicaments tels que le dropéridol, le métoclopramide, la scopolamine, des antihistaminiques H1 (cyclizine), des antagonistes 5HT3 et des corticostéroïdes [voir Folia de mars 2003]. On utilise surtout le dropéridol à faibles doses et les antagonistes 5HT3.
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