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Les médicaments suivants sont discutés dans ce chapitre:
- la lévodopa + inhibiteur de la dopadécarboxylase
- les agonistes dopaminergiques
- les inhibiteurs de la catéchol-O-méthyl transférase
- les inhibiteurs de la monoamine oxydase B
- les anticholinergiques
- les associations.
L'amantadine n'a plus qu'une place limitée comme antiparkinsonien. Elle n'est plus disponible en Belgique, mais bien dans les pays voisins.
Positionnement - Voir Folia de mai 2003.
- Pour aucun antiparkinsonien, il n'est prouvé qu'il ralentisse l'évolution de la maladie.
- On débute généralement le traitement avec de la lévodopa. Chez les patients de moins de 60 ans, on débute cependant souvent avec un agoniste dopaminergique.
- La lévodopa agit plus rapidement, et est plus efficace que les agonistes dopaminergiques, mais il existe, à long terme, un risque de fluctuations motrices et de dyskinésies.
- L'association lévodopa + inhibiteur de la dopadécarboxylase est également disponible sous forme d'un gel, utilisé en administration duodénale continue au moyen d'une pompe, et qui est réservé aux patients présentant des fluctuations motrices et des dyskinésies graves.
- Les agonistes dopaminergiques, les inhibiteurs de la COMT et les inhibiteurs de la monoamine oxydase B permettent de réduire la dose nécessaire de lévodopa et ainsi les complications motrices dues à celle-ci ("aggravation de fin de dose" et "phénomène on-off", voir 10.6.1.). Les inhibiteurs de la COMT n'ont un intérêt qu'en association avec la lévodopa.
- Les anticholinergiques sont surtout actifs contre les tremblements.
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